Précommandes Erotic Bazar 2, mars 2023 (Fr.)

L’infatigable David Didelot se rappelle à notre bon souvenir avec l’annonce de la parution presque imminente du numéro deux de son excellent fanzine Erotic Bazar: Chroniques de l’alcôve. Pour ce second volume, David se propose d’ausculter les productions coquines d’outre-Rhin (C’est dommage, y a un truc à faire avec « Foutre » et « Reins », mais j’ai pas l’aspiration…), et nous détaille de sa plume experte la filmo de la détonante teutonne Uschi Karnat. Inarrêtable, à la limite du priapisme, il nous cause aussi un brin de la très Cul-Kült série « Schulmädchen-Report », et revient un poil sur le dossier Karin Schubert, laissée pour froide dans le précédent numéro. Enfin, nous sommes invités à faire un saut par les paradis latins que sont l’Italie et l’Espagne (lorsqu’il s’agit de dépoiler les meufs), avec ces deux fiers représentants de la chose à la méridionale que sont l’actrice Lilli Carati et le réalisateur Carlos Aured. Alors pour le coup, si vous vouliez du sommaire qu’en a dans le calcif, là je crois que vous êtes dans le dur…

Précommandes via le blog Vidéotopsie Fanzine

Omega Rising: En souvenir de Joe D’Amato, mars 2023 (France)

• ÉDITION LIMITÉE À 1000 EXEMPLAIRES.
• Omega Rising: Remembering Joe D’Amato – 2017 – Royaume-Uni – 1h36 – Version intégrale
• BLU-RAY – 1920×1080/23,976p
• Anglais et Italien en DTS-HD MA 2.0 sous-titré français

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Omega Rising: En souvenir de Joe D’Amato, réalisé par Eugenio Ercolani et Giuliano Emanuele, propose un portrait du réalisateur et producteur italien Aristide Massaccesi, alias Joe D’Amato (1936-1999) à travers les témoignages de ceux qui l’ont connu et ont travaillé à ses côtés : les acteurs Mark Shannon, Luigi Montefiori, Al Cliver, Rosalba Neri, les réalisateurs Michele Soavi, Claudio Fragasso, Giovanni Leacche, Ruggero Deodato, les scénaristes Rossella Drudi et Antonio Tentori, le compositeur Carlo Maria Cordio et le doubleur Mark Thompson Ashworth.

De ses films d’horreur jusqu’à ses pornos, vous découvrirez des anecdotes sur Emmanuelle et Françoise, La Nuit érotique des morts-vivants, Sesso nero, Anthropophagous et Horrible… mais aussi Bloody Bird que Joe D’Amato produisit pour Michele Soavi.

Précommandes: LeChatquiFumeMyShopify.com

Emanuela: Alle Lüste dieser Welt – Mediabooks, 9 déc. 2022 (Allemagne)

Emanuelle, frisch zurück von ihrem Inselabenteuer aus Teil 3, ist wieder für ihren Verleger im Einsatz, um – wie immer mit vollem Körpereinsatz – die spektakulärsten Reportagen über alle Lüste dieser Welt zu schreiben. Sie trifft dabei auf den indischen Guru Shanti, der das Geheimnis des ultimativen Orgasmus lehrt, eine Organisation, die in Rom Mädchen verschleppt und zum Sex zwingt, einen perversen Folterknecht in Hongkong, der Mädchen mit tierischer Hilfe gefügig macht, einen gefährlichen Mädchenhändlerring im Iran und zu guter Letzt auf eine abgründige High-Society-Party in New York. Emanuelle und ihre Kollegin Cora Norman stehen am Rande des Abgrunds – der Stoff, aus dem die (Alp-) Träume sind!

Laura Gemser, die echte Black Emanuelle, in ihrem vierten spektakulären Abenteuer! Regisseur Joe d’ Amato, der bereits mit EMANUELLE IN AMERICA die Grenzen des guten Geschmacks auslotete, geizt auch hier nicht mit erotischen Bildern, abgrundtiefen Perversionen, einer feinen Kameraarbeit und ohrenumschmeichelnder Musik aus der Feder Nico Fidencos. Ein Film für Kenner und ein Highlight der gesamten Reihe – zum ersten Mal ungekürzt in HD!

Originaltitel: Emanuelle – perché violenza alle donne?

Alternativtitel: Emanuela – Alle Lüste dieser Welt / Black Emanuelle – Alle Lüste dieser Welt

Genre(s): Erotik – Produktionsjahr: 1977 – Produktionsland: Italien – Regie: Joe D’Amato – Darsteller: Laura Gemser, Karin Schubert, Ivan Rassimov, Don Powell, George Eastman, Brigitte Petronio…

FSK: Ungeprüft

Laufzeit: 102min – Uncut

Ländercode: 2 PAL / B

Tonformat(e):
Deutsch Dolby Digital 1.0
Deutsch DTS HD 1.0
Englisch Dolby Digital 1.0
Englisch DTS HD 1.0
Italienisch Dolby Digital 1.0
Italienisch DTS HD 1.0

Untertitel: Deutsch / Englisch

Bildformat(e):
1,85 (16:9 Anamorph)
1,85 (1080p)

Extras:

  • Blu-Ray 1: ungekürzte Fassung (102min)
  • Blu-Ray 2: Deutsche Kinofassung (88min)
  • DVD: ungekürzte Fassung
  • Booklet geschrieben von Martin Beine (tenebrarum) und Christian Keßler
  • Audiokommentar von Lars Dreyer-Winkelmann
  • Deutsche Kinofassung
  • Featurette „The Horror Experience“ mit Joe D‘Amato (79min)
  • Featurette „All The Emanuelle‘s Men“
  • Deutscher & Englischer Trailer
  • Super-8-Fassung (44min)
  • Bildergalerien

Infos Mediabooks Cover A / Cover B / Cover C / Cover D

Commandes Beyondmedia.at

Nico Fidenco (1933-2022)

Putain, ça tombe comme à Zaporijia en ce moment, on n’a plus le temps de suivre. Déjà qu’on a zappé le décès du sympathique Just Jaeckin il y a quelques semaines de cela – non par étourderie pensez-vous ! plutôt en raison d’un emploi du temps ingérable, pour ne pas dire infernal. Nous essaierons de revenir sur son cas ultérieurement, si le temps nous le permet, mais pour l’heure, c’est bien malheureusement au légendaire Nico Fidenco que l’on pense, et pas qu’un peu… Presque notre mascotte à Chez Roubi’s le Fidenco, tant nous l’avons évoqué, cité, traduit en ces pages. Pendant dix années bien tassées, ont turbiné en heavy rotation sur nos platines ces merveilles que sont « A casa d’Irene« , les B.O.F « Lo voglio morto« , « Emanuelle nera » (son chef-d’œuvre, indubitablement), ce superbe premier album éponyme, ainsi que des trucs pas pensables repiqués sur des VHS de pornos rarissimes signés sous pseudo, ses bandes de musique au mètre pour la CAM, des zinzins pour mômes, et puis les classiques 60’s, pour tout dire ceux auxquels l’on revient toujours: « What a Sky« , « Il mondo di Suzie Wong« , « Legata a un granello di sabbia« , « Con te sulla spiaggia« … sans oublier « La mia estate con Cinzia« , album de 1970 devenu introuvable des années durant, mis en ligne un beau matin sur la toile comme un cadeau fait à ceux qui y croyaient encore. Le plus triste dans cette disparition, c’est que nous n’arrivons pas à nous détacher de la sale impression qu’avec Fidenco, c’est un peu de l’âme de l’Italie que l’on aime qui s’en va aussi.